Nous progressons toujours au moteur, même si nous parvenons de temps en temps à sortir le génois afin de progresser plus rapidement quant le vent forcit et nous arrive de travers.
En début de matinée nous croisons au large de Malaga, puis de Marbella. Nous sommes dominés par le Mulhacen, superbe sommet enneigé qui culmine au sommet de la Sierra Nevada, à 3481m.
Voici quelques années, j’y étais et aujourd’hui je la contemple de la mer. Vue superbe.
Toujours vent d’ouest… Visite de nos amis les dauphins.
Fin d’après midi, Jacques surveille les lignes quand le fil lui est arraché des doigts par un thon d’une quarantaine de kg. A 2m du bateau, désespoir, le poisson casse la ligne ! Du coup, nous allons apprécier la potée préparée par François.
Beau coucher de soleil et enfin nous devinons Gibraltar.
mercredi 12 novembre 2008
Jeudi 6 novembre - Journal de bord
Libellés :Beau comme un sou (marin) tout neuf
Journal de bord "Ca passera"
Mercredi 5 Novembre - Journal de bord
Rangement du bateau, fin des préparatifs, connection sur internet afin de connaître la météo et l’horaire des marées puis nous programmons notre départ vers 18h.
Nous larguons les amarres, mais à la sortie du port Paul nous informe que le bateau est ingouvernable et qu’il n’a plus rien à la barre. Le propulseur d’étrave nous permet d’accoster sans difficulté au ponton de la station service. Le diagnostic est surprenant : alors qu’il y a normalement 6 boulons qui tiennent le safran, nous constatons effarés que nous les avons perdus tous les 6, certainement suite aux très mauvaises conditions météo que nous avons rencontré. On n’ose pas imaginer ce qui se serait produit si cela avait eu lieu en pleine nuit, au cours de ces heures où la mer était démontée !
Vite, nous allons acheter de quoi réparer et après une grosse heure de travail, nous repartons.
Pour la 1ère fois depuis le début, nous avons eu une mer et un temps clément. Le ciel était très étoilé et il n’y avait pas un seul nuage. J’assure le premier quart avec Jeannot, puis avec François. Ensuite Jacques et Bruno prennent le relais.
Nous larguons les amarres, mais à la sortie du port Paul nous informe que le bateau est ingouvernable et qu’il n’a plus rien à la barre. Le propulseur d’étrave nous permet d’accoster sans difficulté au ponton de la station service. Le diagnostic est surprenant : alors qu’il y a normalement 6 boulons qui tiennent le safran, nous constatons effarés que nous les avons perdus tous les 6, certainement suite aux très mauvaises conditions météo que nous avons rencontré. On n’ose pas imaginer ce qui se serait produit si cela avait eu lieu en pleine nuit, au cours de ces heures où la mer était démontée !
Vite, nous allons acheter de quoi réparer et après une grosse heure de travail, nous repartons.
Pour la 1ère fois depuis le début, nous avons eu une mer et un temps clément. Le ciel était très étoilé et il n’y avait pas un seul nuage. J’assure le premier quart avec Jeannot, puis avec François. Ensuite Jacques et Bruno prennent le relais.
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Journal de bord "Ca passera"
Mardi 4 novembre - Journal de Bord
Enfin nous laissons durant la nuit le phare à tribord et franchement il finissait par devenir interminable, au point que Bruno l’avait surnommé « la Pointa de Mierda », puis nous arrivons dans le grand golfe d’Almeria. Il nous aura tout de même fallu 26 h pour faire à peine 7 à miles.
A l’entrée du port il y a un immense bateau grue que nous dépassons pour nous amarrer. L’étape est la bienvenue car tout le monde est bien fatigué. Les uns nettoient les réservoirs de gasoil, les autres se répartissent les achats de vivres ou encore d’accastillage (ancre, manilles, …) pour préparer la traversée suivante qui doit durer 4 ou 5 jours.
Après une bonne toilette, repos réparateur avec une nuit entière de sommeil sans avoir à se lever pour assurer le quart.
A l’entrée du port il y a un immense bateau grue que nous dépassons pour nous amarrer. L’étape est la bienvenue car tout le monde est bien fatigué. Les uns nettoient les réservoirs de gasoil, les autres se répartissent les achats de vivres ou encore d’accastillage (ancre, manilles, …) pour préparer la traversée suivante qui doit durer 4 ou 5 jours.
Après une bonne toilette, repos réparateur avec une nuit entière de sommeil sans avoir à se lever pour assurer le quart.
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Lundi 3 novembre - Journal de bord
Ce matin on a tous un peu de nostalgie, car nous savons que Yannick et Antoine doivent nous quitter, l’un pour retrouver son travail, l’autre l’école.
Après avoir ajouté quelques litres supplémentaires de gasoil, départ vers le sud. Beau temps, mer calme, mais le vent est encore contre nous, il y a du courant et nous n’avançons pas très vite.
Bruno, notre pêcheur attitré, pose les lignes. Nettoyages des winchs et là, bonne surprise : nous attrapons rapidement une bonite de près de 3 kg. Paul l’assomme, inonde le carré de sang et nous avec ! Mais il nous prépare deux beaux filets que nous mangerons en sashimi.
L’après midi, nous avons la surprise de nous faire rattraper par un sous marin, dont on ne voyait au début que le périscope et une partie de la tourelle, et qui provoque une énorme vague.
En milieu d’après midi, c’est un groupe de dauphins qui vient nous accompagner et nage de part et d’autre de la coque. De temps en temps, il sautent hors de l’eau en inclinant la tête pour nous regarder. Ils sont superbes, vifs et curieux.
En fin d’après midi, la côte est dégagée et le soleil apporte une belle lumière dorée. Par contre en mer c’est sombre et nous redoutons la pluie pour la nuit, d’autant qu’il y a des éclairs.
Alors que le moteur avait bien tourné toute la journée, il nous lâche en début de soirée. Impossible de redémarrer et après une vérification complète, on s’aperçoit que le filtre à gasoil est totalement colmaté. Démontage, nettoyage, et enfin le moteur tourne à nouveau comme une horloge.
Nous devons franchir la pointe Del Rio, mais avec un courant et un vent contraire notre progression à 4,5 nœuds n’est pas rapide et nous retarde.
Après avoir ajouté quelques litres supplémentaires de gasoil, départ vers le sud. Beau temps, mer calme, mais le vent est encore contre nous, il y a du courant et nous n’avançons pas très vite.
Bruno, notre pêcheur attitré, pose les lignes. Nettoyages des winchs et là, bonne surprise : nous attrapons rapidement une bonite de près de 3 kg. Paul l’assomme, inonde le carré de sang et nous avec ! Mais il nous prépare deux beaux filets que nous mangerons en sashimi.
L’après midi, nous avons la surprise de nous faire rattraper par un sous marin, dont on ne voyait au début que le périscope et une partie de la tourelle, et qui provoque une énorme vague.
En milieu d’après midi, c’est un groupe de dauphins qui vient nous accompagner et nage de part et d’autre de la coque. De temps en temps, il sautent hors de l’eau en inclinant la tête pour nous regarder. Ils sont superbes, vifs et curieux.
En fin d’après midi, la côte est dégagée et le soleil apporte une belle lumière dorée. Par contre en mer c’est sombre et nous redoutons la pluie pour la nuit, d’autant qu’il y a des éclairs.
Alors que le moteur avait bien tourné toute la journée, il nous lâche en début de soirée. Impossible de redémarrer et après une vérification complète, on s’aperçoit que le filtre à gasoil est totalement colmaté. Démontage, nettoyage, et enfin le moteur tourne à nouveau comme une horloge.
Nous devons franchir la pointe Del Rio, mais avec un courant et un vent contraire notre progression à 4,5 nœuds n’est pas rapide et nous retarde.
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mardi 11 novembre 2008
Port de Sidi Ifni en vue
Beaucoup de navigation au moteur pour gagner le port de Sidi Ifni au sud d'Agadir. Vent dans le nez. Dommage pour eux ! Bruno et Jacques reprennent l'avion et laissent la place à Jean-Jacques. Direction les Canaries, départ dans quelques jours. Bain, dauphins et omelettes aux cèpes... oui, oui !!
Tout cela est relaté avec le téléphone arabe... En espérant ne pas avoir trop transformé les propos de Françoise, qui m'a appelé aujourd'hui après avoir reçu un appel de François depuis les côtes marocaines.
Tout cela est relaté avec le téléphone arabe... En espérant ne pas avoir trop transformé les propos de Françoise, qui m'a appelé aujourd'hui après avoir reçu un appel de François depuis les côtes marocaines.
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Nouvelles fraîches
lundi 10 novembre 2008
dimanche 9 novembre 2008
Le SMS, ça passe aussi !
On shunte Essaouira et Agadir, pas le temps si l'on ne veut pas louper les Canaries. Seule escale au Maroc : Sidi Ifni, où l'on prend J-Jacques demain soir.
SMS reçu par Françoise Laporte.
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