Ils ont passé Gibraltar ce matin Vendredi à 8h. Tout va très bien, il fait beau, vent de Nord Ouest 10-15 neuds. Maintenant trois jours sans nouvelles avant Essaouira.
Bien à vous tous
Françoise et Louis
vendredi 7 novembre 2008
mercredi 5 novembre 2008
lundi 3 novembre 2008
dimanche 2 novembre 2008
Dimanche 2 Novembre - Journal de bord
Le matin, courses en ville, repérage d’un cyber café et Paul se met aux fourneaux pour nous préparer un bon couscous.
Libellés :Beau comme un sou (marin) tout neuf
Journal de bord "Ca passera"
Samedi 1er Novembre - Journal de Bord
Avant de partir de « La Vila », Bruno plonge avec le masque à l’arrière du bateau pour inspecter l’hélice, car un cordage s’est entouré autour. Il le dégage au couteau.
Aujourd’hui c’est férié. Rangement du bateau et cap sur le sud. Le vent est toujours face à nous, mais il fait beau et enfin la mer est assez calme. Malheureusement, nous sommes obligés d’avancer au moteur et petit à petit les nuages arrivent et avec eux la pluie. Je barre durant la journée. Fin d’après midi le vent tourne et peu à peu arrive de travers. On parvient à stopper le moteur et nous atteignons une bonne vitesse, entre 6,5 et 7 nœuds.
Yannick nous prépare un super plat pâtes champignons, puis Jacques et Bruno prennent le 1er quart. Le début de nuit est super, le bateau avance uniquement grâce au vent et la mer est à peu près calme. Malheureusement, cela ne dure pas, le vent faiblit, puis tourne et il faut remettre le moteur. Peu à peu le vent forcit et lorsque Yannick prend son quart il faut se battre à la barre. La pluie fouette le visage et on prend des paquets de mer. Lorsque mon tour de quart arrive, je m’équipe parfaitement ; Heureusement, car en sortant de l’échelle, l’eau me prend de plein fouet. Yannick me donne le cap à suivre, mais le temps d’attraper la barre, le bateau a modifié son cap de 90° ! On ne peut pas le lâcher une seconde !
Paul nous trace la route grâce à l’ordinateur couplé au GPS et indique le cap à suivre. Nous décidons de nous mettre à l’abri dans un port, car nous prenons des coups dans une mer démontée sans avancer pour autant, à la vitesse d’1,5 nœud, ce qui est ridicule. En fin de nuit, Paul me demande de faire demi tour afin que l’on se mette à l’abri au petit port de Mazarron, situé juste au dessous de Carthagène, dont nous avions vu les lumières durant la nuit. Avec du recul, c’est là que nous aurions dû nous arrêter.
En pleine nuit, avec une mer aussi violente, s’approcher de la côte est impressionnant ! Je cherche l’entrée du port, mais elle est bien cachée par 3 îlots et j’ai besoin de Paul, qui grâce à la carte de l’ordi, me donne les indications. Puis il prend la barre pour la manœuvre d’accostage. Comme nous sommes dimanche, la station d’avitaillement est fermée et nous nous installons à proximité. Qu’il est bon d’être au calme et d’avoir un ciel dégagé sur la côte.
Peu après le jour se lève, alors que nous allons nous coucher pour essayer de récupérer.
Aujourd’hui c’est férié. Rangement du bateau et cap sur le sud. Le vent est toujours face à nous, mais il fait beau et enfin la mer est assez calme. Malheureusement, nous sommes obligés d’avancer au moteur et petit à petit les nuages arrivent et avec eux la pluie. Je barre durant la journée. Fin d’après midi le vent tourne et peu à peu arrive de travers. On parvient à stopper le moteur et nous atteignons une bonne vitesse, entre 6,5 et 7 nœuds.
Yannick nous prépare un super plat pâtes champignons, puis Jacques et Bruno prennent le 1er quart. Le début de nuit est super, le bateau avance uniquement grâce au vent et la mer est à peu près calme. Malheureusement, cela ne dure pas, le vent faiblit, puis tourne et il faut remettre le moteur. Peu à peu le vent forcit et lorsque Yannick prend son quart il faut se battre à la barre. La pluie fouette le visage et on prend des paquets de mer. Lorsque mon tour de quart arrive, je m’équipe parfaitement ; Heureusement, car en sortant de l’échelle, l’eau me prend de plein fouet. Yannick me donne le cap à suivre, mais le temps d’attraper la barre, le bateau a modifié son cap de 90° ! On ne peut pas le lâcher une seconde !
Paul nous trace la route grâce à l’ordinateur couplé au GPS et indique le cap à suivre. Nous décidons de nous mettre à l’abri dans un port, car nous prenons des coups dans une mer démontée sans avancer pour autant, à la vitesse d’1,5 nœud, ce qui est ridicule. En fin de nuit, Paul me demande de faire demi tour afin que l’on se mette à l’abri au petit port de Mazarron, situé juste au dessous de Carthagène, dont nous avions vu les lumières durant la nuit. Avec du recul, c’est là que nous aurions dû nous arrêter.
En pleine nuit, avec une mer aussi violente, s’approcher de la côte est impressionnant ! Je cherche l’entrée du port, mais elle est bien cachée par 3 îlots et j’ai besoin de Paul, qui grâce à la carte de l’ordi, me donne les indications. Puis il prend la barre pour la manœuvre d’accostage. Comme nous sommes dimanche, la station d’avitaillement est fermée et nous nous installons à proximité. Qu’il est bon d’être au calme et d’avoir un ciel dégagé sur la côte.
Peu après le jour se lève, alors que nous allons nous coucher pour essayer de récupérer.
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Journal de bord "Ca passera"
Vendredi 31 Octobre - Journal de bord
Aujourd’hui, vaisselle sur le ponton, douche, petit déj., rangement sur le bateau et pose du tourmentin qui doit nous aider à remonter au vent. Grosse mer vers 11h, peu après notre départ, vent de face 25 à 30 nœuds, qui nous oblige à tirer de grands bords. Cela ne nous a pas empêché de remettre les lignes à l’eau et grâce à la persévérance de Yannick et Bruno nous attrapons enfin notre premier poisson, une daurade coryphène, dite Mahi-Mahi, qui en sortant de l’eau a pris une belle couleur bleue, puis jaune presque fluo et enfin turquoise.
La mer est tellement forte qu’une goupille du davier se casse et nous fait perdre un rouleau de guide de chaîne et ensuite l’ancre. En fin de journée, arrivée au petit port de La Vila. Après avoir accosté, deus responsables viennent à notre rencontre, surpris que nous ayons pu naviguer par un temps pareil. Il est vrai que la mer était très forte et nous avons appris ensuite que plusieurs bateaux espagnols se sont échoué au cours des dernières 24h.
Face à l’embarcadère, je trouve enfin un vrai ciré dans un shop d’accastillage, mais impossible de retrouver une ancre.
Ensuite apéro et tapas au bar très sympa, très animé par les espagnols du coin.
Le soir, Paul nous prépare la daurade en sushi, puis une soupe de pâtes chinoises. Jacques et Bruno finissent la soirée au troquet et les autres vont se coucher.
La mer est tellement forte qu’une goupille du davier se casse et nous fait perdre un rouleau de guide de chaîne et ensuite l’ancre. En fin de journée, arrivée au petit port de La Vila. Après avoir accosté, deus responsables viennent à notre rencontre, surpris que nous ayons pu naviguer par un temps pareil. Il est vrai que la mer était très forte et nous avons appris ensuite que plusieurs bateaux espagnols se sont échoué au cours des dernières 24h.
Face à l’embarcadère, je trouve enfin un vrai ciré dans un shop d’accastillage, mais impossible de retrouver une ancre.
Ensuite apéro et tapas au bar très sympa, très animé par les espagnols du coin.
Le soir, Paul nous prépare la daurade en sushi, puis une soupe de pâtes chinoises. Jacques et Bruno finissent la soirée au troquet et les autres vont se coucher.
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Jeudi 30 Octobre - Journal de bord
Bonne nuit de sommeil pour tout le monde, ce qui a permis de récupérer. Par de quart à assurer et huit heures de sommeil sans interruption. Les petits travaux à réaliser sur le bateau sont entrepris par chacun : cordages à remplacer bouchon de chaîne d’ancre à modifier et nettoyage. Puis on s’attaque au moteur qui a régulièrement des ratées a cause d’une prise d’air dans le circuit d’alimentation du gas-oil. Tentative de purge, mais il fonctionne encore moins bien. Après un bon cassoulet pour se remonter le moral, on reprend la mécanique dans l’après midi. Finalement, la panne est détectée et après une modification apportée à la sortie du filtre à gas-oil, il tourne comme une horloge. Malheureusement, les purges de carburant ont souillé toutes les bouteilles d’eau minérale stockées à coté et nous devons tout laver, rincer et remettre en place (100 bouteilles !). Tout est achevé en fin de journée et Paul nous prépare un excellent confit accompagné de pommes de terres.
Le soir, partie de tarot.
Le soir, partie de tarot.
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Mercredi 29 octobre - Journal de bord
La nuit fut épouvantable, de très grosses vagues arrière, avec un vent de coté qui relevait une houle cisaillante, nous ballottaient dans tous les sens. Alors que Paul et Didier étaient de quart, ils ont eu une grosse frayeur lorsqu’un porte containeurs les a rattrapé. Il était énorme, avançait 3 fois plus vite que nous et nous passe à 50 m du bateau. Il ne semble pas nous avoir vu et nous nous en sortons grâce à un coup de barre à tribord. Il nous passe à bâbord. Nous naviguons entre les Baléares et la cote, mais on ne voit rien à l’extérieur, que le compas ou le GPS pour nous guider. La pluie est violente et interminable, la barre difficile à tenir et le bateau cherche à échapper au contrôle.
Avec le matin les conditions paraissent moins dures, bien que la houle, la pluie et le vent soient toujours bien présents.
Enfin on voit la côte, le paysage est superbe, nous avons sur bâbord un plateau dominé par une montagne abrupte. Nous décidons de nous poser dans le petit port de plaisance de Calpé. Belle marina avec super sanitaires. Qu’il est bon de retrouver le plancher des vaches, de se raser et de se doucher !
Le soir apéritif et tapas, puis paëlla au resto et tarot au bateau. Nous sommes heureux d’avoir descendu la moitié de la côte espagnole en 2 jours, avec une moyenne de 7 nœuds, mais un temps infernal.
Avec le matin les conditions paraissent moins dures, bien que la houle, la pluie et le vent soient toujours bien présents.
Enfin on voit la côte, le paysage est superbe, nous avons sur bâbord un plateau dominé par une montagne abrupte. Nous décidons de nous poser dans le petit port de plaisance de Calpé. Belle marina avec super sanitaires. Qu’il est bon de retrouver le plancher des vaches, de se raser et de se doucher !
Le soir apéritif et tapas, puis paëlla au resto et tarot au bateau. Nous sommes heureux d’avoir descendu la moitié de la côte espagnole en 2 jours, avec une moyenne de 7 nœuds, mais un temps infernal.
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Mardi 28 Octobre - Journal de bord
Vers 2h30, nous passons au large de Barcelone, nous essayons d’apercevoir la Sagrada Familia. Le vent est derrière nous et nous pousse. Par contre, la mer est forte et quelques uns ont le mal de mer. Plusieurs d’entre nous font leurs 1ères armes en mer et n’ont jamais été autant ballottés. Nous alternons les tours de garde à la barre en tandem pour plus de sécurité’ en essayant de surveiller tous les cargos qui naviguent à proximité. Nous sommes sur un chenal de navigation, ce qui oblige à être très vigilants. Puis nous passons à la pointe du « Cap de Creux », entre la falaise et l’îlot, un chenal naturel superbe. Derrière le bateau, nous avons mis deux lignes de traîne, mais un des rappalas est repéré par un goéland qui nous vole notre leurre. Le soir personne ne mange : trop de fatigue et de secousses ! Nous préparons les tours de quart pour la nuit : Bruno et Jacques pour commencer, Paul et Didier vers 2h30 et Yannick à 4h du matin.
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Lundi 27 Octobre - Journal de bord
Vincent, le frère de Paul nous ayant convoyé le bateau du Cap d’ Agde à Port Vendres, c’est là que toute l’équipe s’est retrouvée dimanche soir et a dormi à bord.
Le lendemain matin bricolage pour les uns, courses au super marché pour les autres, déjeuner à bord avec l’ensemble de l’équipage qui comprend Bruno,Jacques, Yannick, Antoine, son fils Paul et Didier.
En début d’après midi nous larguons les amarres après avoir embrassé les parents de Paul, Vincent et ses enfants Angie ainsi les amis restaurateurs de l’Ariège venus spécialement : Didier, Géraldine, Marie-Jo et Gilles
Nous faisons un tour complet dans le port pour un dernier salut, en particulier pour remercier les membres de la SNSM qui avaient aidé Paul à sauver le bateau voila un an au large de Cadaquès. Ils étaient ravis de le retrouver restauré, prêt à repartir et avaient levé avec nous le verre de l’amitié.
Après ce moment d’émotion nous prenons la mer, elle est bonne et le bateau avance bien, autour de 6 nœuds.
Rapidement nous arrivons en Espagne, prenons notre premier repas en mer et lançons les premiers quarts pour la nuit, que nous prenons deux par deux.
Le lendemain matin bricolage pour les uns, courses au super marché pour les autres, déjeuner à bord avec l’ensemble de l’équipage qui comprend Bruno,Jacques, Yannick, Antoine, son fils Paul et Didier.
En début d’après midi nous larguons les amarres après avoir embrassé les parents de Paul, Vincent et ses enfants Angie ainsi les amis restaurateurs de l’Ariège venus spécialement : Didier, Géraldine, Marie-Jo et Gilles
Nous faisons un tour complet dans le port pour un dernier salut, en particulier pour remercier les membres de la SNSM qui avaient aidé Paul à sauver le bateau voila un an au large de Cadaquès. Ils étaient ravis de le retrouver restauré, prêt à repartir et avaient levé avec nous le verre de l’amitié.
Après ce moment d’émotion nous prenons la mer, elle est bonne et le bateau avance bien, autour de 6 nœuds.
Rapidement nous arrivons en Espagne, prenons notre premier repas en mer et lançons les premiers quarts pour la nuit, que nous prenons deux par deux.
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