Vers 1h30, nous arrivons face à l’entrée du port de Sidi Ifni. Le feu rouge est allumé, mais pas le vert qui semble grillé. Tout le monde est sur le pont, très attentif, tandis que je surveille la progression du bateau sur l’écran de l’ordinateur. A notre arrivée, 7 à 8 personnes nous accueillent : des pêcheurs, un responsable du port, un représentant de la police et un autre des douanes. L’accueil est cordial et après nous être renseigné sur le marnage, nous réglons les amarres. Vers 2h dodo, car nous sommes bien fatigués.
Le matin, après le petit déj. Julie et Jean-Jacques, notre futur équipier, nous rejoignent. Ensuite, arrivée de la police et des douanes. Fouille du bateau réalisée avec tact et enfin nous partons pour la ville qui se situe à un peu plus de 3 km du port.
Sidi Ifni est un agréable village juché sur une haute falaise. C’était jusqu’en 69 une enclave espagnole.
Après nous être désaltéré avec un délicieux jus de fruit, nous traversons la Place Hassan II et descendons le long d’une promenade située en haut de la falaise et offre une vue décoiffante (surtout pour Bruno!) sur la plage immense située en contrebas. Après une petite visite au patio de Julie, où nous faisons connaissance avec Lahcen et Bachir, deux jeunes très sympas, nous allons au resto chez Abdou à midi. Dégustation d’un délicieux plat de poissons pêchés durant la nuit. Puis thé en terrasse avec une vue superbe sur les rouleaux de l’océan.
L’après midi, retour au port pour quelques formalités administratives et ensuite visite du souk. Celui-ci s’anime vers 18h, après l’arrivage du poisson et c’est un plaisir de déambuler entre les étals. Les poissons sont superbes et le nombre de variétés impressionnant. Nous achetons des rascasses (« chapons »), et des St Pierres pour un tagine que va nous préparer un restaurateur du coin. L’air est parfumé par les épices.
Le soir la ville s’anime et il y a foule dans les rues ; il fait doux et on s’y sent bien.
En terrasse, le tagine est délicieux et nous l’arrosons discrètement avec quelques bouteilles de vin local.
Après un dernier thé à la menthe chez Julie, nous rejoignons le bateau pour la nuit.
mercredi 12 novembre 2008
Mardi 11 Novembre - Journal de bord
Libellés :Beau comme un sou (marin) tout neuf
Journal de bord "Ca passera"
Lunid 10 Novembre - Journal d bord
Le vent a faibli et tourné durant la nuit. A nouveau le moteur !
Nous sommes plus près des côtes et croisons de petits bateaux de pêcheurs qui attendent patiemment après avoir mis les filets à l’eau.
Le bleu du ciel a fait place à un gris lumineux et à l’horizon le ciel se confond avec la mer, si bien que les bateaux lointains semblent flotter dans l’air.
Bricolage, nettoyage du pont, lecture, la journée s’écoule paisiblement.
Le soir les dauphins viennent nous rendre visite. Ces princes des mers sont plus qu’attachant et nous émerveillons de les voir évoluer dans un ballet gracieux. Sont-ils sensibles à nos sifflements ? Leur curiosité ne fait aucun doute, car ils sautent en tournant leur tête pour nous observer.
Après dîner, personne n’est pressé d’aller se coucher , car nous savons que vers 1h30 nous allons enfin atteindre le port, toucher un nouveau pays, nous dégourdir les jambes, faire de nouvelles rencontres et cela nous enthousiasme. En attendant, ce soir c’est récital Brassens sur le pont, les yeux fixés sur les lumières de Sidi Ifni.
Nous sommes plus près des côtes et croisons de petits bateaux de pêcheurs qui attendent patiemment après avoir mis les filets à l’eau.
Le bleu du ciel a fait place à un gris lumineux et à l’horizon le ciel se confond avec la mer, si bien que les bateaux lointains semblent flotter dans l’air.
Bricolage, nettoyage du pont, lecture, la journée s’écoule paisiblement.
Le soir les dauphins viennent nous rendre visite. Ces princes des mers sont plus qu’attachant et nous émerveillons de les voir évoluer dans un ballet gracieux. Sont-ils sensibles à nos sifflements ? Leur curiosité ne fait aucun doute, car ils sautent en tournant leur tête pour nous observer.
Après dîner, personne n’est pressé d’aller se coucher , car nous savons que vers 1h30 nous allons enfin atteindre le port, toucher un nouveau pays, nous dégourdir les jambes, faire de nouvelles rencontres et cela nous enthousiasme. En attendant, ce soir c’est récital Brassens sur le pont, les yeux fixés sur les lumières de Sidi Ifni.
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Lunid 10 Novembre - Journal d bord
Le vent a faibli et tourné durant la nuit. A nouveau le moteur !
Nous sommes plus près des côtes et croisons de petits bateaux de pêcheurs qui attendent patiemment après avoir mis les filets à l’eau.
Le bleu du ciel a fait place à un gris lumineux et à l’horizon le ciel se confond avec la mer, si bien que les bateaux lointains semblent flotter dans l’air.
Bricolage, nettoyage du pont, lecture, la journée s’écoule paisiblement.
Le soir les dauphins viennent nous rendre visite. Ces princes des mers sont plus qu’attachant et nous émerveillons de les voir évoluer dans un ballet gracieux. Sont-ils sensibles à nos sifflements ? Leur curiosité ne fait aucun doute, car ils sautent en tournant leur tête pour nous observer.
Après dîner, personne n’est pressé d’aller se coucher , car nous savons que vers 1h30 nous allons enfin atteindre le port, toucher un nouveau pays, nous dégourdir les jambes, faire de nouvelles rencontres et cela nous enthousiasme. En attendant, ce soir c’est récital Brassens sur le pont, les yeux fixés sur les lumières de Sidi Ifni.
Nous sommes plus près des côtes et croisons de petits bateaux de pêcheurs qui attendent patiemment après avoir mis les filets à l’eau.
Le bleu du ciel a fait place à un gris lumineux et à l’horizon le ciel se confond avec la mer, si bien que les bateaux lointains semblent flotter dans l’air.
Bricolage, nettoyage du pont, lecture, la journée s’écoule paisiblement.
Le soir les dauphins viennent nous rendre visite. Ces princes des mers sont plus qu’attachant et nous émerveillons de les voir évoluer dans un ballet gracieux. Sont-ils sensibles à nos sifflements ? Leur curiosité ne fait aucun doute, car ils sautent en tournant leur tête pour nous observer.
Après dîner, personne n’est pressé d’aller se coucher , car nous savons que vers 1h30 nous allons enfin atteindre le port, toucher un nouveau pays, nous dégourdir les jambes, faire de nouvelles rencontres et cela nous enthousiasme. En attendant, ce soir c’est récital Brassens sur le pont, les yeux fixés sur les lumières de Sidi Ifni.
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Journal de bord "Ca passera"
Dimanche 9 Novembre - Journal de Bord
Quatrième jour de mer sans avoir mis pied à terre. Sidi Ifni est encore à 1 jour et demi.
Maintenant, toute l’équipe est parfaitement à l’aise sur l’eau et sur le bateau et nous avons appris à vivre au rythme de la mer. Après la houle des côtes espagnoles, la mer est plate. Il est bon de s’installer à l’avant du bateau, avec un bon bouquin et de lever les yeux vers l’horizon de temps en temps et de se sentir bien. Le ciel est uniformément bleu, le soleil éclatant et nous décidons de faire une halte pour nous baigner en plein océan. C’est magique, aucun bateau à l’horizon, aucune côte et on se croit seul au monde. L’eau est bonne, 21 à 22°, et il est vivifiant de nager derrière le bateau en se moquant des soit disant requins annoncés par Bruno !
En milieu d’après midi le vent forcit et nous progressons rapidement, voiles en ciseau. La palme de la vitesse revient à Jeannot, qui à la barre atteint les 10,4 nœuds.
Aujourd’hui pas de poisson, mais superbe coucher de soleil. Quelques nuages sur fond rouge orangé. Nous croisons en début de nuit une barque de pêcheurs avec 3 gars à bord, qui au dernier moment allument une petite lampe de poche pour signaler leur présence.
Après dîner, la brise fraîchit de nord, Ca Passera surfe vers le sud marocain dans un galop nocturne grisant. Un sillage lumineux nous entoure et s’effiloche sur l’arrière : certains planctons, pris dans le tourbillon, deviennent fluorescents
Comme des étoiles dans l’eau. Le bruit de l’écume sur la coque et parfois un léger grondement rendent le bateau vivant.
Les nuits sont fraîches et surtout très humides. Avant de partir au lit, tour de chant dans le cockpit avec Nougaro. O Toulouse, que tu es loin mon pays !
Maintenant, toute l’équipe est parfaitement à l’aise sur l’eau et sur le bateau et nous avons appris à vivre au rythme de la mer. Après la houle des côtes espagnoles, la mer est plate. Il est bon de s’installer à l’avant du bateau, avec un bon bouquin et de lever les yeux vers l’horizon de temps en temps et de se sentir bien. Le ciel est uniformément bleu, le soleil éclatant et nous décidons de faire une halte pour nous baigner en plein océan. C’est magique, aucun bateau à l’horizon, aucune côte et on se croit seul au monde. L’eau est bonne, 21 à 22°, et il est vivifiant de nager derrière le bateau en se moquant des soit disant requins annoncés par Bruno !
En milieu d’après midi le vent forcit et nous progressons rapidement, voiles en ciseau. La palme de la vitesse revient à Jeannot, qui à la barre atteint les 10,4 nœuds.
Aujourd’hui pas de poisson, mais superbe coucher de soleil. Quelques nuages sur fond rouge orangé. Nous croisons en début de nuit une barque de pêcheurs avec 3 gars à bord, qui au dernier moment allument une petite lampe de poche pour signaler leur présence.
Après dîner, la brise fraîchit de nord, Ca Passera surfe vers le sud marocain dans un galop nocturne grisant. Un sillage lumineux nous entoure et s’effiloche sur l’arrière : certains planctons, pris dans le tourbillon, deviennent fluorescents
Comme des étoiles dans l’eau. Le bruit de l’écume sur la coque et parfois un léger grondement rendent le bateau vivant.
Les nuits sont fraîches et surtout très humides. Avant de partir au lit, tour de chant dans le cockpit avec Nougaro. O Toulouse, que tu es loin mon pays !
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Samedi 8 Novembre - Journal de bord
Le vent fraîchit et un peu de clapot s’est formé. Vent arrière, voiles en ciseau, génois tangonné. Quel bonheur de progresser à la voile, de n’entendre que le bruit du vent et de la mer ! Enfin, l’éolienne se réveille et on frise les 7 nœuds.
Nous passons au large de Rabat, puis Casablanca. Peu de monde sur l’eau, sauf un voilier avec lequel nous naviguerons de concert plusieurs heures durant.
En fin de soirée, j’accroche une daurade coryphène… qui se détache à 1m du bateau. Aurions nous la poisse? Pas du tout car Bruno, en rentrant les lignes sent une forte résistance, celle d’un joli thon que nous ramenons à bord et qui se retrouve dans la poêle dans les minutes suivantes.
La nuit est calme, nous sommes bien et une bonne partie de tarot s’impose.
Nous passons au large de Rabat, puis Casablanca. Peu de monde sur l’eau, sauf un voilier avec lequel nous naviguerons de concert plusieurs heures durant.
En fin de soirée, j’accroche une daurade coryphène… qui se détache à 1m du bateau. Aurions nous la poisse? Pas du tout car Bruno, en rentrant les lignes sent une forte résistance, celle d’un joli thon que nous ramenons à bord et qui se retrouve dans la poêle dans les minutes suivantes.
La nuit est calme, nous sommes bien et une bonne partie de tarot s’impose.
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Vendredi 7 Novembre - Journal de Bord
Vers 6h, Bruno et Jacques arrivent au mouillage des énormes porte-containers, céréaliers, pétroliers, … Nous sommes bien peu de chose à leurs côtés.
Le jour se lève sur Gibraltar avec une superbe lumière. Au pied du célèbre caillou, un cargo s’est échoué, coupé en 2 lors de la fameuse période de mauvais temps que nous avons connu il y a quelques jours. Un remorqueur s’approche pour nous signifier de passer au large.
Le trafic est conséquent et il faut être extrêmement vigilant.
On tire des bords dans la passe. A hauteur de Tarifa, des baleines globicéphales nagent en groupe en sortant bien la tête de l’eau : une vraie brasse papillon.
18h, vérification de l’huile du moteur qui a tourné sans discontinuer depuis mercredi soir. Enfin un peu de silence ! Mais il faudra le remettre car le vent est trop faible.
Le jour se lève sur Gibraltar avec une superbe lumière. Au pied du célèbre caillou, un cargo s’est échoué, coupé en 2 lors de la fameuse période de mauvais temps que nous avons connu il y a quelques jours. Un remorqueur s’approche pour nous signifier de passer au large.
Le trafic est conséquent et il faut être extrêmement vigilant.
On tire des bords dans la passe. A hauteur de Tarifa, des baleines globicéphales nagent en groupe en sortant bien la tête de l’eau : une vraie brasse papillon.
18h, vérification de l’huile du moteur qui a tourné sans discontinuer depuis mercredi soir. Enfin un peu de silence ! Mais il faudra le remettre car le vent est trop faible.
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Vendredi 7 Novembre - Journal de Bord
Vers 6h, Bruno et Jacques arrivent au mouillage des énormes porte-containers, céréaliers, pétroliers, … Nous sommes bien peu de chose à leurs côtés.
Le jour se lève sur Gibraltar avec une superbe lumière. Au pied du célèbre caillou, un cargo s’est échoué, coupé en 2 lors de la fameuse période de mauvais temps que nous avons connu il y a quelques jours. Un remorqueur s’approche pour nous signifier de passer au large.
Le trafic est conséquent et il faut être extrêmement vigilant.
On tire des bords dans la passe. A hauteur de Tarifa, des baleines globicéphales nagent en groupe en sortant bien la tête de l’eau : une vraie brasse papillon.
18h, vérification de l’huile du moteur qui a tourné sans discontinuer depuis mercredi soir. Enfin un peu de silence ! Mais il faudra le remettre car le vent est trop faible.
Le jour se lève sur Gibraltar avec une superbe lumière. Au pied du célèbre caillou, un cargo s’est échoué, coupé en 2 lors de la fameuse période de mauvais temps que nous avons connu il y a quelques jours. Un remorqueur s’approche pour nous signifier de passer au large.
Le trafic est conséquent et il faut être extrêmement vigilant.
On tire des bords dans la passe. A hauteur de Tarifa, des baleines globicéphales nagent en groupe en sortant bien la tête de l’eau : une vraie brasse papillon.
18h, vérification de l’huile du moteur qui a tourné sans discontinuer depuis mercredi soir. Enfin un peu de silence ! Mais il faudra le remettre car le vent est trop faible.
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Jeudi 6 novembre - Journal de bord
Nous progressons toujours au moteur, même si nous parvenons de temps en temps à sortir le génois afin de progresser plus rapidement quant le vent forcit et nous arrive de travers.
En début de matinée nous croisons au large de Malaga, puis de Marbella. Nous sommes dominés par le Mulhacen, superbe sommet enneigé qui culmine au sommet de la Sierra Nevada, à 3481m.
Voici quelques années, j’y étais et aujourd’hui je la contemple de la mer. Vue superbe.
Toujours vent d’ouest… Visite de nos amis les dauphins.
Fin d’après midi, Jacques surveille les lignes quand le fil lui est arraché des doigts par un thon d’une quarantaine de kg. A 2m du bateau, désespoir, le poisson casse la ligne ! Du coup, nous allons apprécier la potée préparée par François.
Beau coucher de soleil et enfin nous devinons Gibraltar.
En début de matinée nous croisons au large de Malaga, puis de Marbella. Nous sommes dominés par le Mulhacen, superbe sommet enneigé qui culmine au sommet de la Sierra Nevada, à 3481m.
Voici quelques années, j’y étais et aujourd’hui je la contemple de la mer. Vue superbe.
Toujours vent d’ouest… Visite de nos amis les dauphins.
Fin d’après midi, Jacques surveille les lignes quand le fil lui est arraché des doigts par un thon d’une quarantaine de kg. A 2m du bateau, désespoir, le poisson casse la ligne ! Du coup, nous allons apprécier la potée préparée par François.
Beau coucher de soleil et enfin nous devinons Gibraltar.
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Mercredi 5 Novembre - Journal de bord
Rangement du bateau, fin des préparatifs, connection sur internet afin de connaître la météo et l’horaire des marées puis nous programmons notre départ vers 18h.
Nous larguons les amarres, mais à la sortie du port Paul nous informe que le bateau est ingouvernable et qu’il n’a plus rien à la barre. Le propulseur d’étrave nous permet d’accoster sans difficulté au ponton de la station service. Le diagnostic est surprenant : alors qu’il y a normalement 6 boulons qui tiennent le safran, nous constatons effarés que nous les avons perdus tous les 6, certainement suite aux très mauvaises conditions météo que nous avons rencontré. On n’ose pas imaginer ce qui se serait produit si cela avait eu lieu en pleine nuit, au cours de ces heures où la mer était démontée !
Vite, nous allons acheter de quoi réparer et après une grosse heure de travail, nous repartons.
Pour la 1ère fois depuis le début, nous avons eu une mer et un temps clément. Le ciel était très étoilé et il n’y avait pas un seul nuage. J’assure le premier quart avec Jeannot, puis avec François. Ensuite Jacques et Bruno prennent le relais.
Nous larguons les amarres, mais à la sortie du port Paul nous informe que le bateau est ingouvernable et qu’il n’a plus rien à la barre. Le propulseur d’étrave nous permet d’accoster sans difficulté au ponton de la station service. Le diagnostic est surprenant : alors qu’il y a normalement 6 boulons qui tiennent le safran, nous constatons effarés que nous les avons perdus tous les 6, certainement suite aux très mauvaises conditions météo que nous avons rencontré. On n’ose pas imaginer ce qui se serait produit si cela avait eu lieu en pleine nuit, au cours de ces heures où la mer était démontée !
Vite, nous allons acheter de quoi réparer et après une grosse heure de travail, nous repartons.
Pour la 1ère fois depuis le début, nous avons eu une mer et un temps clément. Le ciel était très étoilé et il n’y avait pas un seul nuage. J’assure le premier quart avec Jeannot, puis avec François. Ensuite Jacques et Bruno prennent le relais.
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Mardi 4 novembre - Journal de Bord
Enfin nous laissons durant la nuit le phare à tribord et franchement il finissait par devenir interminable, au point que Bruno l’avait surnommé « la Pointa de Mierda », puis nous arrivons dans le grand golfe d’Almeria. Il nous aura tout de même fallu 26 h pour faire à peine 7 à miles.
A l’entrée du port il y a un immense bateau grue que nous dépassons pour nous amarrer. L’étape est la bienvenue car tout le monde est bien fatigué. Les uns nettoient les réservoirs de gasoil, les autres se répartissent les achats de vivres ou encore d’accastillage (ancre, manilles, …) pour préparer la traversée suivante qui doit durer 4 ou 5 jours.
Après une bonne toilette, repos réparateur avec une nuit entière de sommeil sans avoir à se lever pour assurer le quart.
A l’entrée du port il y a un immense bateau grue que nous dépassons pour nous amarrer. L’étape est la bienvenue car tout le monde est bien fatigué. Les uns nettoient les réservoirs de gasoil, les autres se répartissent les achats de vivres ou encore d’accastillage (ancre, manilles, …) pour préparer la traversée suivante qui doit durer 4 ou 5 jours.
Après une bonne toilette, repos réparateur avec une nuit entière de sommeil sans avoir à se lever pour assurer le quart.
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Lundi 3 novembre - Journal de bord
Ce matin on a tous un peu de nostalgie, car nous savons que Yannick et Antoine doivent nous quitter, l’un pour retrouver son travail, l’autre l’école.
Après avoir ajouté quelques litres supplémentaires de gasoil, départ vers le sud. Beau temps, mer calme, mais le vent est encore contre nous, il y a du courant et nous n’avançons pas très vite.
Bruno, notre pêcheur attitré, pose les lignes. Nettoyages des winchs et là, bonne surprise : nous attrapons rapidement une bonite de près de 3 kg. Paul l’assomme, inonde le carré de sang et nous avec ! Mais il nous prépare deux beaux filets que nous mangerons en sashimi.
L’après midi, nous avons la surprise de nous faire rattraper par un sous marin, dont on ne voyait au début que le périscope et une partie de la tourelle, et qui provoque une énorme vague.
En milieu d’après midi, c’est un groupe de dauphins qui vient nous accompagner et nage de part et d’autre de la coque. De temps en temps, il sautent hors de l’eau en inclinant la tête pour nous regarder. Ils sont superbes, vifs et curieux.
En fin d’après midi, la côte est dégagée et le soleil apporte une belle lumière dorée. Par contre en mer c’est sombre et nous redoutons la pluie pour la nuit, d’autant qu’il y a des éclairs.
Alors que le moteur avait bien tourné toute la journée, il nous lâche en début de soirée. Impossible de redémarrer et après une vérification complète, on s’aperçoit que le filtre à gasoil est totalement colmaté. Démontage, nettoyage, et enfin le moteur tourne à nouveau comme une horloge.
Nous devons franchir la pointe Del Rio, mais avec un courant et un vent contraire notre progression à 4,5 nœuds n’est pas rapide et nous retarde.
Après avoir ajouté quelques litres supplémentaires de gasoil, départ vers le sud. Beau temps, mer calme, mais le vent est encore contre nous, il y a du courant et nous n’avançons pas très vite.
Bruno, notre pêcheur attitré, pose les lignes. Nettoyages des winchs et là, bonne surprise : nous attrapons rapidement une bonite de près de 3 kg. Paul l’assomme, inonde le carré de sang et nous avec ! Mais il nous prépare deux beaux filets que nous mangerons en sashimi.
L’après midi, nous avons la surprise de nous faire rattraper par un sous marin, dont on ne voyait au début que le périscope et une partie de la tourelle, et qui provoque une énorme vague.
En milieu d’après midi, c’est un groupe de dauphins qui vient nous accompagner et nage de part et d’autre de la coque. De temps en temps, il sautent hors de l’eau en inclinant la tête pour nous regarder. Ils sont superbes, vifs et curieux.
En fin d’après midi, la côte est dégagée et le soleil apporte une belle lumière dorée. Par contre en mer c’est sombre et nous redoutons la pluie pour la nuit, d’autant qu’il y a des éclairs.
Alors que le moteur avait bien tourné toute la journée, il nous lâche en début de soirée. Impossible de redémarrer et après une vérification complète, on s’aperçoit que le filtre à gasoil est totalement colmaté. Démontage, nettoyage, et enfin le moteur tourne à nouveau comme une horloge.
Nous devons franchir la pointe Del Rio, mais avec un courant et un vent contraire notre progression à 4,5 nœuds n’est pas rapide et nous retarde.
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mardi 11 novembre 2008
Port de Sidi Ifni en vue
Beaucoup de navigation au moteur pour gagner le port de Sidi Ifni au sud d'Agadir. Vent dans le nez. Dommage pour eux ! Bruno et Jacques reprennent l'avion et laissent la place à Jean-Jacques. Direction les Canaries, départ dans quelques jours. Bain, dauphins et omelettes aux cèpes... oui, oui !!
Tout cela est relaté avec le téléphone arabe... En espérant ne pas avoir trop transformé les propos de Françoise, qui m'a appelé aujourd'hui après avoir reçu un appel de François depuis les côtes marocaines.
Tout cela est relaté avec le téléphone arabe... En espérant ne pas avoir trop transformé les propos de Françoise, qui m'a appelé aujourd'hui après avoir reçu un appel de François depuis les côtes marocaines.
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Nouvelles fraîches
lundi 10 novembre 2008
dimanche 9 novembre 2008
Le SMS, ça passe aussi !
On shunte Essaouira et Agadir, pas le temps si l'on ne veut pas louper les Canaries. Seule escale au Maroc : Sidi Ifni, où l'on prend J-Jacques demain soir.
SMS reçu par Françoise Laporte.
SMS reçu par Françoise Laporte.
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