Journée géniale avec visite des jardins et virée dans un village à 11 km. Soirée danse pour Paul et François et retour sous la lune en voiture à cheval. Demain Dakar, mardi sans doute tabaski chez Wali.
Retour Mercredi soir à Toulouse. Fiesta !
lundi 8 décembre 2008
8 Décembre - Enthousiasmante soirée africaine !
Libellés :Beau comme un sou (marin) tout neuf
Nouvelles fraîches
dimanche 7 décembre 2008
6 Décembre - Coucou de Foundiougne
Demain (dimanche) Sorokh
Mardi de Tabaski à Dakar
Mercredi Fiesta à Chaumarty
et sifini...
Mardi de Tabaski à Dakar
Mercredi Fiesta à Chaumarty
et sifini...
Libellés :Beau comme un sou (marin) tout neuf
Nouvelles fraîches
lundi 1 décembre 2008
1er Décembre - CE SOIR ECOUTEZ FRANCE INTER
L'équipage du "CA PASSERA" sur "ALLO la planète" à minuit 20 ce soir.
Ne pas manquer.
Ne pas manquer.
dimanche 30 novembre 2008
Mercredi 26 Novembre - Journal de bord
Nous ne pensions pas pouvoir garder le spi très longtemps, car c’est une voile assez difficile à maîtriser. En fait nous l’avons maintenue tout le mardi, toute la nuit, et ce n’est que dans la matinée que nous l’avons remplacée par le génois monté sur le tangon.
Le rangement du spi par vent fort n’est pas une partie de plaisir et cela nous a occupé un bon moment.
De tout notre périple, cette journée est la plus chaude. Elle a commencé par un splendide lever de soleil, puis par l’observation de la vie en mer. Nous avons vu des tortues, une raie manta avec deux rémoras occupés à la déparasiter et surtout une multitude de poissons volants.
Nous quittons les eaux de la Mauritanie et arrivons dans celles du Sénégal. Très rapidement, nous passons au large de St Louis et avons mis le Cap Vert en point de mire sur notre GPS. A la nuit tombée, nous apercevons le halot de lumière nous signalant Dakar. Le balai aérien incessant des avions nous permet de deviner l’emplacement de l’aéroport. Puis les lueurs du phare se précisent, mais le contournement de la presqu’île de Dakar est interminable et se finit au près par 25 nœuds de vent. Nous mouillons finalement à 4 h du matin dans la splendide baie de Hann.
Enfin nous sommes arrivés, après plus de 6 jours en haute mer sans voir la terre, et nous fêtons cela en ouvrant une bonne bouteille!
Ce qui est extraordinaire, c’est que le même jour mais cinquante ans plus tôt, la mère de Paul, Françoise, mettait le pied sur le sol sénégalais…
Le rangement du spi par vent fort n’est pas une partie de plaisir et cela nous a occupé un bon moment.
De tout notre périple, cette journée est la plus chaude. Elle a commencé par un splendide lever de soleil, puis par l’observation de la vie en mer. Nous avons vu des tortues, une raie manta avec deux rémoras occupés à la déparasiter et surtout une multitude de poissons volants.
Nous quittons les eaux de la Mauritanie et arrivons dans celles du Sénégal. Très rapidement, nous passons au large de St Louis et avons mis le Cap Vert en point de mire sur notre GPS. A la nuit tombée, nous apercevons le halot de lumière nous signalant Dakar. Le balai aérien incessant des avions nous permet de deviner l’emplacement de l’aéroport. Puis les lueurs du phare se précisent, mais le contournement de la presqu’île de Dakar est interminable et se finit au près par 25 nœuds de vent. Nous mouillons finalement à 4 h du matin dans la splendide baie de Hann.
Enfin nous sommes arrivés, après plus de 6 jours en haute mer sans voir la terre, et nous fêtons cela en ouvrant une bonne bouteille!
Ce qui est extraordinaire, c’est que le même jour mais cinquante ans plus tôt, la mère de Paul, Françoise, mettait le pied sur le sol sénégalais…
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Journal de bord "Ca passera"
Mardi 25 novembre - Journal de bord
Mer et vent toujours aussi calmes, c’est donc l’occasion de sortir le spi asymétrique afin d’essayer de capter les faibles brises d’air. Il est du plus bel effet et donne un air de fête au bateau. Nous croisons peu de navires, par contre nous apercevons au loin une baleine et surveillons les moments où elle remonte à la surface pour souffler. Puis c’est un requin curieux qui s’approche à trois mètres du bateau. Et enfin, des poissons volants qui font preuve d’une incroyable rapidité pour planer au dessus des vagues, échappant ainsi à leurs prédateurs (essentiellement les daurades).
Dans l’après midi, bain à l’arrière du bateau, pas du tout intimidés par la présence des requins. Justement, peu après, c’est l’un d’eux qui mordra à notre rapala, mais lorsque Olivier veut le ramener, le poisson casse la ligne d’un coup de dent et nous vole notre leurre.
Ce soir, l’air est si doux que nous dînons à l’extérieur et apprécions le thon poëllé que nous avions pêché la veille. Le tout en écoutant une divine musique, en particulier Madeleine Peyroux.
Dans l’après midi, bain à l’arrière du bateau, pas du tout intimidés par la présence des requins. Justement, peu après, c’est l’un d’eux qui mordra à notre rapala, mais lorsque Olivier veut le ramener, le poisson casse la ligne d’un coup de dent et nous vole notre leurre.
Ce soir, l’air est si doux que nous dînons à l’extérieur et apprécions le thon poëllé que nous avions pêché la veille. Le tout en écoutant une divine musique, en particulier Madeleine Peyroux.
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Journal de bord "Ca passera"
Lundi 24 Novembre - Journal de bord
Ce matin l’air est vif et le ciel nuageux. La mer est calme et jusqu’à l’horizon nous avons cette masse liquide, si énorme et si immobile que l’on se sent purifié et apaisé rien qu’à la regarder. C’est pour moi, avec la haute montagne, un des rares lieux où l’on se sent coupé du monde et étranger à toutes les contraintes règlementaires et conventionnelles. Ici la phrase « Homme libre, toujours tu chériras la mer » prend tout son sens.
Au loin, en fin de matinée, nous croisons deux bateaux de pêche, ce qui nous fait penser que nous avons quelques chances avec nos lignes. Quelques minutes après, Jean Jacques ramène un joli thon, que nous savourerons en sashimi au déjeuner.
En soirée, nous essuyons un grain. Le vent se calme en fin de nuit et nous oblige à remettre le moteur en marche. Néanmoins, globalement nous avons bien avancé depuis le départ car il nous reste moins de 300 milles à parcourir.
Au loin, en fin de matinée, nous croisons deux bateaux de pêche, ce qui nous fait penser que nous avons quelques chances avec nos lignes. Quelques minutes après, Jean Jacques ramène un joli thon, que nous savourerons en sashimi au déjeuner.
En soirée, nous essuyons un grain. Le vent se calme en fin de nuit et nous oblige à remettre le moteur en marche. Néanmoins, globalement nous avons bien avancé depuis le départ car il nous reste moins de 300 milles à parcourir.
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