Ce matin l’air est vif et le ciel nuageux. La mer est calme et jusqu’à l’horizon nous avons cette masse liquide, si énorme et si immobile que l’on se sent purifié et apaisé rien qu’à la regarder. C’est pour moi, avec la haute montagne, un des rares lieux où l’on se sent coupé du monde et étranger à toutes les contraintes règlementaires et conventionnelles. Ici la phrase « Homme libre, toujours tu chériras la mer » prend tout son sens.
Au loin, en fin de matinée, nous croisons deux bateaux de pêche, ce qui nous fait penser que nous avons quelques chances avec nos lignes. Quelques minutes après, Jean Jacques ramène un joli thon, que nous savourerons en sashimi au déjeuner.
En soirée, nous essuyons un grain. Le vent se calme en fin de nuit et nous oblige à remettre le moteur en marche. Néanmoins, globalement nous avons bien avancé depuis le départ car il nous reste moins de 300 milles à parcourir.
dimanche 30 novembre 2008
Lundi 24 Novembre - Journal de bord
Libellés :Beau comme un sou (marin) tout neuf
Journal de bord "Ca passera"
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