Nous avons passé une superbe nuit, silencieuse et reposante, ce qui a permis de recharger les batteries. Au petit matin, sur la rive bâbord, une pirogue dérange en passant une quarantaine de flamands roses ; ils prennent leur envol, viennent vers nous et nous ravissent du spectacle de leurs belles plumes roses, blanches et noires.
A partir de maintenant, nous devrons utiliser l’annexe pour aller à terre. Une fois gonflée, nous installons le moteur, mais celui-ci refuse de démarrer. Il est vrai qu’il n’a pas fonctionné depuis deux ans et une opération mécanique s’impose : circuit d’alimentation essence et circuit refroidissement à déboucher, bougie à nettoyer, …
Nous parvenons à le faire tourner, mais l’alimentation reste problématique et il s’éteint très rapidement. Ce n’est pas grave, les distances étant courtes nous utiliserons les rames.
Nous poursuivons la remontée du fleuve, arrivons à Foundiougne et mouillons devant …l’ « hôtel Foundiougne », qui dispose d’un ponton. Pour nous, le choix de l’emplacement est important, car c’est là que le voilier passera l’hiver.
Peu après, Saliou, le jeune frère de Cheikh et Waly, nous rejoint. Il arrive du village de Sorokh et doit passer quelques jours avec nous pour se familiariser avec le Ca Passera dont il sera le gardien durant les 3 mois à venir.
L’après midi, visite du village que nous trouvons très calme ; en effet, nous ne verrons quasiment pas de voiture, les gens se déplacent essentiellement à pied, en deux roues ou encore en carriole tractée par un cheval ou un âne.
Quelques échoppes bordent la rue principale et en arrière plan nous avons plusieurs arbres majestueux, des fromagers ou des baobabs.
Nous poussons jusqu’à la mosquée et Saliou en profite pour aller prier.
dimanche 14 décembre 2008
Mardi 2 Décembre - Journal de bord
Libellés :Beau comme un sou (marin) tout neuf
Journal de bord "Ca passera"
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire